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VAMPIRES

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Le cinéma du réalisateur John Carpenter a toujours divisé, sauf évidemment pour des chef d'œuvres incontestés tels que Halloween , New York 1997 ou The Thing , si certains crient au génie pour Ghosts of Mars et Invasion Los Angeles , d'autres sont plus septiques. Je dois dire que je ne fais pas partie des inconditionnels qui aiment le cinéma de  John Carpenter a 100%, mais j'avoue qu'il représente quand même une certaine époque du cinéma qui revient souvent ici et du monde de la VHS.  Ici le réalisateur mélange le film d'horreur au western moderne. Loin des grandes mégapoles et du modernisme, le décor se situe dans les petites villes perdues au millieu de nulle part. Au Nouveau Mexique où le sable chaud remplace la pollution urbaine et le soleil devient un ennemi. Surtout pour le vampires, ces derniers sont donc pris en chasse par une équipe de traqueurs financée par le Vatican . À la tête de ce commando, Jack Crow  presque aussi dangereux que ceux qu'il cha...

KING OF KICKBOXERS: le dossier complet

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Je vous parle d'un temps où ceux qui n'ont pas eu de carte de membre d'un vidéoclub ne peuvent pas connaître. Cette époque où Van Damme devient star au cinéma et, presque surtout, le roi de la VHS en location et à la vente. A tel point que les producteurs et/ou distributeurs de Direct to Vidéo ( film produit pour ne pas connaître de sortie au cinéma ) vont voir là une opportunité. Autrefois c'était les films de kung-fu ou sur les ninjas, maintenant place au kickboxing . Et pas besoin d'avoir un scénario novateur ( un héros qui cherche à se venger du champion ou qui doit se battre sous la menace ) et pour le titre il suffit que kickboxer soit dedans. La Fox Vidéo , déjà distributeur du fameux  Kickboxer avec Van Damme ( véritable  point de départ donc du genre ) proposera plusieurs titres ( La Loi des Arts Martiaux 1 & 2, ShootFighter, Justice de Sang, Police Parallèle , ...) et permettra donc que sorte dans nos contrées ce  King of Kickboxers . C'est bie...

TERRAIN MINÉ

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A peine auréolé de l'immense succès international de Piège en Haute Mer , Steven Seagal ne touche plus terre et il se considère comme l'équivalent d'un Mel Gibson ou d'un Bruce Willis à Hollywood. La Warner lui demande en toute logique de reprendre son rôle de cuisinier pour une séquelle inévitable. Ne doutant de rien dorénavant concernant sa carrière à venir, Seagal impose à la major de produire un film qu'il réalisera lui-même. La Warner qui compte l'argent amassé par le film précédent, au cinéma et en VHS, accepte et donne carte blanche à la star. Steven Seagal se transforme alors en protecteur de la nature mais tout en étant un spécialiste des plateformes pétrolières et prônant la culture indienne, les esprits et la non-violence mais en cassant des bras et en tuant toutes personnes sur son chemin. Fallait quand même être aveugle pour ne pas dès le debut de la production voir que le projet était bancal. Dès les premières minutes on comprend tout de sui...