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L'EFFACEUR

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1996, depuis cinq ans la carrière d' Arnold Schwarzenegger ce n'est ni plus ni moins que les montagnes russes. Il tutoie les cimes du box-office avec T2 et en explore les abîmes avec le bide de  Last Action Hero . Il cartonne avec True Lies mais se plante avec la "comédie"  Junior . Il lui faut donc un nouveau succès, L'Effaceur est le projet parfait même si il était au départ prévu pour son ami Sylvester Stallone . Calibré comme un film d'action à succès dès le départ le projet connait des réécritures et son style change lorsqu'un nouveau réalisateur est choisi. Chuck Russell n'est vraiment pas John McTiernan , tout juste auréolé du succès de The Mask il donne au film une ambiance étrange entre action, fantastique et comédie. Les producteurs sentent pendant le tournage que l'orientation n'est pas la bonne et les tensions avec le réalisateur plombent l'ambiance. Pourtant Schwarzenegger soutien Chuck Russell et croit en sa vision. Qua...

DTV: DANS LES GRIFFES DU TIGRE

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Comme déjà évoqué sur ce blog, l'explosion de Jean Claude Van Damme au cinéma et surtout dans nos tant regrettés vidéoclubs au début des années 90 engendre d'innombrables DTV  sur fond de kickboxing ou de full contact. Et si il y a bien un acteur qui va profiter de cette tendance c'est bien Bolo Yueng . Le bonhomme revient de loin et ne doit cette renaissance cinématographique qu'à Van Damme justement. Grâce à Bloodsport et Double Impact , l'ami Bolo connait donc une deuxième carrière, la première va de Opération Dragon jusqu'aux limbes de la Bruceploitation . Dans les Griffes du Tigre est l'exemple type des DTV où la seule présence de l'acteur vaut le coup d'œil car malgré la quarantaine passées à cette époque, Bolo Yueng reste véritablement impressionnant et aussi bien par sa musculature que par ses capacités martiales restées intactes. Mais Bolo Yueng n'est heureusement pas le seul atout de ce film car pour l'affronter (oui comme t...

LES DENTS DE LA MER: le dossier complet sur la quadrilogie

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En 1975 l'adaptation cinématographique d'un roman réalisé par le débutant Steven Spielberg (le téléfilm Duel et Sugarland Express sont à cette époque ses seuls faits d'armes) va devenir l'un des plus grands phénomènes du 7eme art. Totalisant 470 millions de dollars à travers le monde, trois Oscars et des suites, Les Dents de la Mer entrera dans l'histoire du cinéma à grands coups de mâchoire.  On sait aujourd'hui que le tournage fut un véritable cauchemar, car les faux requins sont souvent en panne et l'animatronique donne un résultat peu convaincant à l'écran. La Century Fox prend peur, dépassement des délais et explosion du budget, la major menace de mettre fin au tournage. Mais le génie Steven Spielberg sauve la situation, le requin sera tres peu à l'écran et la menace sera donc suggérée ce qui rend le danger encore plus explicite. La formidable musique de John Williams viendra accentuée encore un peu plus ce sentiment de frayeur, jusqu...