Plusieurs fois abordées sur ce blog, en toute logique car indissociable de la VHS et donc de nos tant regrettés vidéoclubs, la firme Cannon Films méritait bien un post à elle seule. Et même un mois dédié à son empreinte indélébile sur la formidable époque de la VHS.
En Octobre c'est 100% Cannon!
En 1979, aux Etats Unis la Cannon ne produit que des séries B a très petits budgets, elle est rachetée par deux cousins qui débarquent d'Israël pour faire ce qu'ils aiment le plus: faire du cinéma. Menahem Golan et Yoram Globus investissent ce qu'ils ont en poche pour faire de cette société le véhicule pour atteindre un rêve: se faire une place à Hollywood au millieu des grandes compagnies comme la Warner, Universal ou encore la Paramount.
Un pur délire de Menahem Golan, il faut voir la séquence où dieu lui-même apparaît en descendant d'une Rolls-Royce. Et dire que Mel Gibson sera décrié pour La Passion du Christ bien des années plus tard...
Après un bide monstrueux pour LE premier gros titre de la firme, Bim Stars (ovni cinématographique plus gênant que que déstabilisant) réalisé par Menahem Golan lui-même, les deux cousins vont sortir la Cannon de sa torpeur avec d'un côté un succès inattendu (L'implacable Ninja) et de l'autre la suite d'un film qui a fait grand bruit quelques années plutôt (Le Justicier dans la Ville 2).
Le Justicier dans la Ville 2, la définition même de la surenchère cinématographique. Ici toute la violence du premier volet, qui avait déjà fait scandale à sa sortie, est démultipliée pour cacher la faiblesse scénaristique de l'oeuvre et le fait que Charles Bronson se fout royalement dorénavant de ce qu'il joue à l'écran.
Très vite Golan & Globus se répartissent les tâches, le premier déniche les "bons coups" (stars, scénarios,...) et le deuxième s'occupe à lui seul de la phase pécuniaire (les budgets, les partenaires financiers, les investissements,...). Le duo fait ses preuves et obtient des succès certains avec des films dont les budgets sont très loin d'atteindre ceux des grandes majors (d'ailleurs très souvent la Cannon va produire des films qui ne seront en réalité que des déclinaisons des gros succès de la Warner et consorts).
Sho Kozugi dans ses œuvres et qui va devenir l'incontournable ninja dans les vidéoclubs et bien évidemment dans plusieurs productions de la Cannon.
Le grand Chuck Norris s'empare dès son premier film du leadership dans l'écurie Cannon Films. Très vite la suite de sa carrière sera intimement liée à celles des cousins Golan & Globus.
Une fois de plus la Cannon explore le genre vigilante, il faut bien admettre que souvent les films de la firme misaient sur une violence bien plus explicite que celle disponible chez les grandes majors.
Le marché du cinéma est évidemment dans le viseur de nos deux cousins mais ils vont très rapidement comprendre que le marché de la vidéo est tout aussi lucratif et qu'il y a là une place à prendre.
C'est bien avec ce Life Force de Tob Hooper que la Cannon mettra pour la première fois plus de moyens que d'habitude, malheureusement le film sera, et restera, une œuvre incomprise. Il en sera de même pour les deux autres films réalisés par Hooper pour la firme par la suite. Étrange...
Ce pauvre Lou Ferrigno, déjà ridiculisé par la Cannon dans Hercule et sa suite, s'obstine et se retrouve une fois de plus à l'affiche d'un film bancal a qui il manque un vrai réalisateur, un scénario digne de ce nom, des moyens... Le Cannon style!
La Cannon marche a plein rendement, Golan & Globus ont réussis, on parle d'eux dans l'univers du cinéma. Bon évidemment à y regarder de plus près, ce n'est pas forcément pour les bonnes raisons... Ils sont catalogués comme des "marchands de tapis" a peine dignes de confiance et qui ne sont en réalité que des faiseurs de séries B peu fréquentables. Mais ils s'en fichent, ils avancent avec deux "stars" dans leurs filets, Charles BronsonetChuck Norris.
Charles Bronson et Chuck Norris étaient sans conteste les deux têtes d'affiches de la Cannon car non seulement ils cumuleront plusieurs films en tant que vedettes pour la firme mais Golan & Globus annonceront une multitude de projet avec les deux stars sur des affiches publicitaires qui ne mèneront souvent à rien.... La preuve:
A la limite certain projet verront bien le jour mais avec un casting un peu différent (American Ninja se fera sans Norris et pour Delta Force, Lee Marvin prendra la place de Bronson). Mais le but était atteint, trouver les financements pour que les tournages commencent. Avec la vedette annoncée au départ ou non.
Mais les cousins produisent encore et encore, le rythme est infernal. La machine est parfaitement huilée: un film sort, l'argent qu'il récolte sert immédiatement à produire le suivant, pendant ce temps là Golan & Globus vendent des projets de films (un titre, une affiche avec une vedette maison et un pitch) et ainsi de suite. Le festival de Cannes (plus précisément le marché du film qui se déroule en marge de la montée des marches) sera longtemps le terrain de chasse préféré des deux cousins.
Le marché du film à Cannes, dans les années 80, était le lieu de prédilection pour les cousins Israëliens et ainsi vendre au monde entier des projets qui ne verront souvent jamais le jour. On notera tout de même la fameuse année 1985 où Golan fera signé Jean Luc Godard un contrat sur une nappe lors d'un repas dans un restaurant de la croisette. En résultera King Liar, une œuvre inaboutie et incompréhensible qui ne laissera qu'un sentiment de consternation à tous ceux qui eu la "chance" de le voir.
1986, les choses se compliquent, les deux cousins (surtout Menahem Golan) vont vouloir battre les grandes majors sur leurs propres terrains avec des productions un peu plus conséquentes. De plus la Cannon signe un contrat hors-normes avec Sylvester Stallone (au firmament du box-office à ce moment là avec Rambo 2 et Rocky 4) pour produire son prochain film, 12 millions de dollars, du jamais vu à l'époque. Le problème c'est que les succès commerciaux ne sont pas aux rendez-vous... le début de la fin.
Même sans Stallone il est fort probable que la chute de l'empire Cannon était inévitable, mais on peut décemment admettre que l'acteur, qui ne touchait plus terre à l'époque (il le dira lui-même des années plus tard), a était le véritable point de départ du déclin de la firme.
En plus de Over the Top et Life Force vus plus haut, voici les quatre films qui ont mis en péril financièrement la Cannon. Tob Hooper livre une suite délirante et à des années lumières du premier Massacre à la Tronçonneuse et son L'Invasion viens de Mars qui devait rivalisé avec Rencontres du Troisième Type et E.T. est plus risible qu'autre chose.Les Maîtres de l'Univers est un tel massacre à l'écran que les résultats au box-office sont historiquement ridicules. Le quatrième opus des aventures de Superman devait faire de la Cannon la nouvelle grande major d'Hollywood, mais le budget revu à la baisse juste avant le tournage en fera une œuvre encore moquée aujourd'hui.
A l'aube des années 90, la Cannon vacille dangereusement et ses films ne déplacent plus les foules. Les navrantes tentatives pour réitérer les succès d'antan avec les stars d'autrefois (Norris et Bronson) ne feront la joie que des clients peu regardants des vidéoclubs. Le distributeur Delta Vidéo sera le dernier à y croire, la Warner, UGC vidéo et autres Vestron (anciens distributeurs des films Cannon en France) ont depuis un moment pris la tangente.
Dans les dernières années de la Cannon, c'est bien le "Phénomène Van Damme" qui permettra à la firme de survivre encore deux ou trois ans de plus... Mais rien ne la sauvera.
Le crépuscule de la firme s'articule autour de la séparation du fameux duo, Globus en a plus qu'assez de la folie des grandeurs de Golan qui ne voit rien (en réalité ne veut rien voir) du naufrage. Le premier reste avec la MGM qui avait permis jusque là à la Cannon de survivre et le deuxième prendra sa liberté en fondant sa propre maison de production.
Ironie du sort ou tout simplement le destin, pour leurs premiers films respectifs produits chacun de leurs côtés les cousins choisissent le même thème: la Lambada. Les deux films sortiront au même moment.
Fidèle à lui-même, Menahem Golan promettra des films incroyables avec d'immenses stars grâce à sa nouvelle firme de production. Il n'en sera évidemment rien et elle mourra dans l'indifférence générale.
Ainsi s'achève la formidable aventure de Menahem Golan & Yoram Globus qui ont étés des acteurs importants de cette époque que nous regrettons tant. Avouons-le, il y a avait rarement des chefs-d'œuvre impérissables mais quand même, quelle joie de revoir le logo Cannon qui s'anime avec cette musique inoubliable. Tant de souvenirs devant Delta Force, Le Justicier de New-York ou encore American Warrior 2.
Des reliques, certes peu reluisantes, du cinéma de notre enfance et qui, encore aujourd'hui, au gré de nos humeurs ou envies remplacent allègrement un Fast and Furious 24 part.6 ou un nouveau Marvel à la sauve Wokiste.
A l'occasion d'un documentaire sur l'histoire de la Cannon, les deux cousins étaient de retour à Cannes en 2014. Menahem Golan tira sa révérence quelques jours plus tard. La boucle était bouclée.
Voilà vous avez gagné, je vais me faire un petit Les Barbarians pour la peine!
Le + VHS:
Comme vu plus haut le documentaire The GO-GO Boys retrace la fabuleuse épopée de la Cannon. Ce documentaire approuvé par les deux cousins est très instructif mais il a une certaine tendance à mettre sous le tapis (volonté affichée de la part de Menahem Golan) les échecs, les mauvais choix et autres erreurs évitables. Mais un autre documentaire Electric Boogaloo, toujours sur le firme, est beaucoup plus objectif et explique clairement les travers de Golan que son cousin n'a pas réussi à canaliser.
"Menahem ne connait plus personne quand il s'agit de cinéma, ni son cousin, ni sa femme.... Personne !"
Quel article mes aïeux ! Tout y est ! Et oui Trop fort de voir Chuck Norris pour un American Ninja !!! Pour moi La Cannon c'est Stallone & Van Damme inoubliable dans BLOOSPORT COBRA OVER THE TOP ! Et aussi les NINJAS avec Shô Kosugi et pour moi le meilleur dans le genre ULTIME VIOLENCE "REVENGE OF THE NINJA" une tuerie pour moi THE BEST ! Ce LOGO que l'on reconnaîtrait à 1000 il est sublime mon préféré également ! Leurs prods ont atomisé les vidéo clubs sans eux sa n'aurait pas été la même... Les affiches trop alléchantes savaient y faire ! Ils ont réussi à se faire une place à HOLLYWOOD face à des géants comme la PARAMOUNT & co. c'est ouf et rien que pour cela ils ont tous mon RESPECT ! 2 mecs qui viennent de nulle part sans dec ! Mais passionné de cinéma... Et cette musique je les met au même rend que la panthère de RENé ! Bon j'arrête c le pied totale ici même GRAND MERCI à toi VHSboy de nous faire revivre la grande époque de la VHS par le biais de ton blog j'en ai des frissons...! @plush
Au même titre que René Château et Delta Vidéo, la Cannon est indissociable de l'époque des Vidéoclubs. Tu as raison le logo et la petite musique nous évoque immédiatement cette fabuleuse époque. Je suis fière que mon post soit à la hauteur en ce qui concerne ce symbole qu'est la Cannon.
Merci à toi, c'est un réel plaisir je pourrais en parler pendant des heures... L'époque du Vidéoclub et de la VHS c'est presque une religion pour moi. VHS forever !
Si mon post vous a fait découvrir l'histoire de la Cannon, c'est une réussite pour moi. Oui, ce logo avant le film nous faisait dire que nous allions Avoir droit à un moment réjouissant ! Au plaisir de vous lire.
J'ai adoré cet article . Toute une atmosphère d'époque. Bien documenté, tout y est. Et tout comme rené chateau. Firmes reconnaissables au générique. Du vandamme, du kosugi, du bronson du norris ETC... Pour ma part j'avais bien aimé Lifeforce avec la belle mathilda may. Avec mon doc sur rene chateau. Un bon poste à venir. Encore merci VHSboy, un passionné, un vrai . Le temps des video clubs ou on se déplacait pour chosir en fonction des jacquettes. Epoque révolue malheureusement. Heureusement que tu es là pour nous faire revivre cette BELLE EPOQUE.
Salut, pour moi ca été des éclaircissements et une lumière apportée sur des choses et des réalités que j'ignorais. Alors merci pour votre article très nostalgique, en le lisant plusieurs souvenirs se sont réveillés en moi. Merci vraiment
C'est tellement plaisant de savoir que mon post puisse faire découvrir l'envers du décor d'une époque qui nous rend toujours autant nostalgique. Au plaisir de vous lire.
Backdraft ne symbolise pas seulement l'époque où la VHS était encore toute puissante et où le vidéoclub était le rendez-vous important du weekend pour beaucoup, non il est aussi et surtout le témoin d'un cinéma Hollywoodien encore faiseur de rêves. Ces productions qui annonçaient dès la mise en production un classique en devenir, un grand film qui traversera les années tout en gardant sa puissance à l'écran. Backdraft c'est tout ça, une histoire qui conjugue le drame, le suspense et le grand spectacle à la fois. Une histoire d'hommes avec leurs failles et leurs capacités à accomplir l'impensable. Des héros capables de tout pour les autres alors qu'ils échouent dans leurs vies personnelles. L'histoire aussi d'une Amérique toute puissante avec ses codes et ses croyances mais qui semble si fragile tant la tragédie fait partie de son ADN et qui mieux qu'Hollywood pour en faire une véritable fresque ? Ron Howard réalise là une œuvre qui fait frémir...
1992, la firme Cannon Films se meurt et ses dernières productions ne sont plus que de navrantes tentatives en "Direct to Vidéo" pour reproduire des recettes à succès du passé. Un Hellbound de triste mémoire avec le regretté Chuck Norris et trois DTV aux titres étrangement similaires: American Ninja 5 , American Cyborg et American Samuraï . C'est ce dernier qui nous intéresse ici. On retrouve donc en tête d'affiche David Bradley , l'une des dernières "vedettes" de la Cannon qui est encore sur le pont du navire en plein naufrage. Pourtant on ne peut pas dire que la firme a fait de lui l'équivalent d'un Van Damme . Hormis le déjà décevant American Warrior 3 , son premier fait d'armes pour la Cannon , qui a eu droit à une distribution sur grand écran, le reste de sa filmographie n'existera qu'à travers les vidéoclubs avec des œuvres de plus en plus anecdotiques même en dehors de la Cannon . Mais la prestation de la "star...
Après les films d' Arts Martiaux , le genre Péplum c'est maintenant le Western qui est mis à l'honneur. Les vidéoclubs permettront à l'époque de découvrir une pliable de films du genre, alors évidemment on ne revient pas ici sur les grands classiques ( Il Était une Fois dans l'Ouest, Rio Lobo, Sierra Torride ,...) non ici on se focalise sur les petites productions. L'exploitation en VHS sera souvent l'occasion de voir des films avec des retitrages et de multiples visuels pour brouiller les pistes dans le désert. De plus le Western Spaghetti sera souvent mis à l'honneur, et pas forcément le meilleur du genre... René Chateau proposera bien évidemment des titres du genre, aussi bien des grands classiques que des productions moins importantes. L'exemple type du faux Trinita , suite au succès du personnage avec les deux films ( On l'appel Trinita et sa suite) certains films avec Terence Hill seront retitrés. Même si le personnage était était tou...
Retour sur un film emblématique de l'époque où Belmondo est devenu une marque, presque un objet marketing ou un produit que l'on vend plus que le film lui-même. Déjà abordé sur ce blog, le distributeur René Chateau avait compris que le public venait voir le nouveau Jean Paul Belmondo plus que tout, qu'il suffisait de mettre en grand en haut de l'affiche le nom de l'acteur et à la limite le titre, le sujet, le reste du casting et même le réalisateur étaient des éléments secondaires, voir superflus... c'est le nouveau Belmondo ! Et bien Le Marginal est la synthèse même de tout cela. On remarquera que la première version de l'affiche sera modifiée pour être plus sobre (l'accent sur les cascades est atténué et l'ambiance colle pour plus au polar urbain plus sombre. Et Belmondo perd son cigarillo ... La loi anti-tabac n'est pourtant pas encore d'actualité à cette époque). Depuis Peur sur la Ville l'acteur met en place une mécanique b...
Delta Vidéo fut l'un des éditeurs les plus prolifiques de l'époque où le vidéo club était roi. Car cet éditeur c'était spécialisé très vite dans les séries B, dans les direct'video (films produits dès le départ pour ne pas connaître le grand écran et être calibré directement pour le marché de la VHS) et dans les séries Z aussi quelques fois, le catalogue était donc très fourni. LIEN BLOCKBUSTER LIEN BLOCKBUSTER L'éditeur fut celui qui révéla une grande partie de la filmographie de Jackie Chan et il fut également distributeur, très souvent, des productions Cannon films . Delta Vidéo ce fut surtout à une époque, la mienne, l'écurie de Van Damme à ses débuts. Ce temps où sur une étagère il y a avait 5 à 6 exemplaires du dernier film de la star pour pouvoir satisfaire la demande le week-end car tout le monde voulait voir le dernier Van Damme . Enfin, jusqu'à l'avènement du DVD l'éditeur gardera dans son catalogue la trilogie des Ra...
Quel article mes aïeux ! Tout y est ! Et oui Trop fort de voir Chuck Norris pour un American Ninja !!! Pour moi La Cannon c'est Stallone & Van Damme inoubliable dans BLOOSPORT COBRA OVER THE TOP ! Et aussi les NINJAS avec Shô Kosugi et pour moi le meilleur dans le genre ULTIME VIOLENCE "REVENGE OF THE NINJA" une tuerie pour moi THE BEST ! Ce LOGO que l'on reconnaîtrait à 1000 il est sublime mon préféré également ! Leurs prods ont atomisé les vidéo clubs sans eux sa n'aurait pas été la même... Les affiches trop alléchantes savaient y faire ! Ils ont réussi à se faire une place à HOLLYWOOD face à des géants comme la PARAMOUNT & co. c'est ouf et rien que pour cela ils ont tous mon RESPECT ! 2 mecs qui viennent de nulle part sans dec ! Mais passionné de cinéma... Et cette musique je les met au même rend que la panthère de RENé ! Bon j'arrête c le pied totale ici même GRAND MERCI à toi VHSboy de nous faire revivre la grande époque de la VHS par le biais de ton blog j'en ai des frissons...! @plush
RépondreSupprimerAu même titre que René Château et Delta Vidéo, la Cannon est indissociable de l'époque des Vidéoclubs. Tu as raison le logo et la petite musique nous évoque immédiatement cette fabuleuse époque. Je suis fière que mon post soit à la hauteur en ce qui concerne ce symbole qu'est la Cannon.
SupprimerJackie merci infiniment pour ton commentaire et ta fidélité. VHS forever!
SupprimerAvec plaisir VHSboy c'est mon trio gagnant également ! Delta René Cannon pfff...
SupprimerC'est promis, si le mois Cannon trouve son public, il y aura un mois pour René Château et un autre pour Delta Vidéo.
SupprimerTrop fort VHSboy faite péter le SCORE !!!
Supprimerquel plaisir de te lire VHSBOY bravo
SupprimerMerci à toi, c'est un réel plaisir je pourrais en parler pendant des heures... L'époque du Vidéoclub et de la VHS c'est presque une religion pour moi. VHS forever !
Supprimeron va bien s'entendre tout les deux ^;^ les videoclubs quel kiffe
SupprimerAvec plaisir! Je considère que la société se porterait mieux avec des Vidéoclubs, bon j'exagère un peu... Mais quand même !
SupprimerWahou! Je ne connaissais pas l'histoire derrière le logo que j'aime voir régulièrement (car gage de bonne poilade so 80's). Merci pour cet article
RépondreSupprimerSi mon post vous a fait découvrir l'histoire de la Cannon, c'est une réussite pour moi. Oui, ce logo avant le film nous faisait dire que nous allions Avoir droit à un moment réjouissant ! Au plaisir de vous lire.
SupprimerJ'ai adoré cet article . Toute une atmosphère d'époque. Bien documenté, tout y est. Et tout comme rené chateau. Firmes reconnaissables au générique. Du vandamme, du kosugi, du bronson du norris ETC... Pour ma part j'avais bien aimé Lifeforce avec la belle mathilda may. Avec mon doc sur rene chateau. Un bon poste à venir. Encore merci VHSboy, un passionné, un vrai . Le temps des video clubs ou on se déplacait pour chosir en fonction des jacquettes. Epoque révolue malheureusement. Heureusement que tu es là pour nous faire revivre cette BELLE EPOQUE.
RépondreSupprimerOui LifeForce soit on adhère, soit on en rigole!
SupprimerHeureux que ce post et mon blog te fasse revivre cette fabuleuse époque. Au plaisir de te lire.
Salut, pour moi ca été des éclaircissements et une lumière apportée sur des choses et des réalités que j'ignorais. Alors merci pour votre article très nostalgique, en le lisant plusieurs souvenirs se sont réveillés en moi. Merci vraiment
RépondreSupprimerC'est tellement plaisant de savoir que mon post puisse faire découvrir l'envers du décor d'une époque qui nous rend toujours autant nostalgique. Au plaisir de vous lire.
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