UNE POIGNÉE DE SALOPARDS chez René Chateau
Une fois de plus le cinéma bis Italien est à l'honneur dans le catalogue de la panthère noire. Et pas n'importe quel film, celui qui inspira bien des années plus tard un certain Quentin Tarantino pour son Inglourious Basterds... Une Poignée de Salopards, ou pour son exploitation internationale The Inglorious Bastards.
1944, en France quatre soldats indisciplinés de l'armée Américaine et un lieutenant qui a refusé d'obéir à un ordre, échappent à la police militaire et se retrouvent malgré eux chargés d'une mission périlleuse. De ce postulat on pourrait s'attendre à un film "coup de poing" où des soldats purs et durs mitraillent à tout-va et n'hésitent pas à verser dans la "véritable boucherie" pour pour remplir la mission. Ici rien de tout ça (hormis pour le final), on peut même dire, sans aller jusqu'à la comédie dans la veine de La 7eme Compagnie ou d'une bidasserie, que l'on remarque tout même un ton très léger qui peut être parfois déstabilisant.
Au casting un Fred Williamson qui roule toujours des mécaniques avec son fameux cigare aux lèvres même si ici il n'hésite pas à faire le clown avec ses camarades de jeux. Dans le rôle du chef d'équipe un Bon Svenson qui, comme d'habitude, incarne le patriote américain pas toujours très fin. On croise également l'acteur français Michel Constantin (Ne Nous Fachons Pas, Les Morfalous,...) qui est ici doublé dans la VF alors qu'il joue un soldat bien français.
En plus de René Chateau, le film fut disponible chez Carrere Vidéo et South Pacific Vidéo.
Mon avis sur le film:
Du doublage Français qui rappellent la belle époque avec Jacques Balutin et Gérard Hernandez, du cinéma bis avec son manque de moyens évident à l'écran et ses "acteurs" qui semblent en total improvisation en permanence. Bref, tout ce que l'on aime et tout ce qui faisait notre bonheur lors d'un week-end de VHS louées au vidéoclub.







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