Le phénomène Van Damme en VHS
Comme nous l'avons déjà vu sur ce blog, le "phénomène Van Damme" au début des années 90 fera date dans l'histoire de la VHS et surtout de nos vidéoclubs. Non seulement les vidéos de la star grandissante s'arrachent à la location mais cela engendrera une multitude de successeurs.
Après un petit rôle dans Karaté Tiger il est la vedette de Bloodsport, c'est avec ce film que Van Damme explose.
Il enchaîne alors les succès au cinéma mais surtout en VHS et après une dernière "petite production" , Double Impact qui fera plus au box-office que les derniers Stallone ou Schwarzenegger, la star signe enfin avec les grosses majors comme Universal Studio ou encore Columbia/TriStar.
Van Damme est alors partout, il est la star du moment et au au box-office il atteint les sommets avec Timecop.
Mais très vite la carrière de la star déraille quand ce dernier sombre vraiment dans la drogue, il fera de mauvais choix cinématographiques et il devient même un problème pour les grands studios. Les tournages de Street Fighter et Double Team, par exemple, seront très compliqués car la star est sous emprise de stupéfiants et il devient très difficile à vivre.
Commence alors en quelque sorte un retour aux vidéoclubs avec des films qui ne sont quasiment plus que des direct'videos. Si certains sortent tout de même sur grand écran (avec un nombre de salles très limité) ce seront malheureusement des échecs au box-office. Jusqu'à la disparition de la VHS, rares seront les titres qui sortiront alors du lot, mais il y a tout de même de très bons films comme Replicant et In Hell, tout les deux du grand Ringo Lam.
A titre personnel du haut de mes 12/13 ans j'étais à l'époque un fan inconditionnel de Van Damme. Les locations et les achats dans le commerce de ses films, les pin's et les posters de la star dans ma chambre, tout y était!
Comme beaucoup j'ai décroché à l'époque des Double Team et Piège à Hong Kong. Mais je garde un souvenir impérissable de l'époque où la sortie d'une nouvelle K7 de Van Damme (même une réédition) chez Delta Vidéo était un évènement.


























Moi-aussi j'étais un fan, sans doute de ton niveau, et j'en conserve le souvenir à la fois d'une certaine magie, d'un rehaussement des arts martiaux à l'écran, ainsi qu'un modèle physique !
RépondreSupprimerBel article !
Tinterora
Bonjour,
RépondreSupprimerbeaucoup de choses à deviser sur le phénomène VAN DAMME mais j'opine qu'il s'agissait presque d'une réplique à Bruce Lee, mais plutôt pour les occidentaux. Jamais on n'avait vu, jusqu'alors, un artiste martial occidental avec de telles capacités ! Et ce n'était pas avec Chuck Norris qu'on ressentait le même type de frissons !
Je pense que la mèche fut rapidement allumée et que ce fut Bloodsport qui fut la déflagration. Ensuite, sortirent Karaté tiger et l'Arme absolue qui, même si ils vinrent en salles, furent des cartons en vidéo.
Un renouveau des arts martiaux était présent, VAN DAMME en était le roi, et le public était, alors, avide !
Bizarrement, les critiques de l'époque, ne serait-ce que Karaté bushido, ne classa même pas Bloodsport dans les meilleurs scènes de combat à l'écran ! Les aveugles !!!
SI, comme toute mouvance, les suiveurs vinrent, nous n'eûmes pas les premières copies, qui était Bloodfist avec Don Wilson, qui sortit presque 17 années plus tard, et trop tard !
Moi aussi, j'allais au vidéo club chaque vendredi soir pour me prendre un nouveau film de ce genre, type Kickfighter, ou les seasonals films, pour voir cela.
Van Damme se hissa assez vite en haut, bien qu'il n'atteint jamais les cîmes de Stallone ou de Schwarzy, certes, mais son carton et son aura furent internationaux et durables dans le temps, jusque même établir un standard.
Qui dit mieux ?
Très bonne analyse, pour moi la carrière de Van Damme décline dès Universal Soldier, il n'aurait jamais dû vouloir justement rivaliser avec Stallone ou Schwarzenegger... Mais il était logique qu'il tente sa chance. Ses tentatives d'être reconnu comme un véritable acteur c'était peine perdue. Un vrai gâchis en résumé.
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